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«Enfin
à l’école» ou «Les caprices d’un
autodidacte» |
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| "Enfin
à l’école" ou "Les caprices d’un autodidacte" par François Morellet «Je m’étais toujours félicité (puisque personne d’autre ne voulait le faire) d’avoir pu éviter les «écoles d’art» comme élève, professeur ou juge occasionnel. Et me voilà, responsable du choix des œuvres dignes d’être exposées dans... une école d’art. «En principe», évidemment, j’aurais dû être contre cette participation. Mais en principe, mes principes ont peu à peu disparu. Il me reste, tout au plus, «mes règles du jeu» valables seulement pour mes œuvres. Il me reste ainsi, c’est vrai, un certain goût en tant qu’«amateur d’art». Par exemple, je préfère le vide aux messages, les non-sens au sens et la légèreté aux profondeurs. J’espère que mon choix frivole ne dévalorisera pas les artistes choisis ou non choisis et que je ne perdrai pas trop d’amis. Je suis, en fait, curieux du résultat de cette première (et sans doute dernière) périlleuse expérience et je remercie l’école d’art de Cholet et le Frac des Pays de la Loire de me l’avoir imprudemment offerte.» |
![]() Fabrice Hybert, Un mètre carré de rouge à lèvres, 1981 rouge à lèvres sur bois, 102 x 102 cm encadrée |
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Vue de l'exposition
: Installation in
situ d'Éric Gouret |